BURLESQUE CLASSES

EMPOWERMENT

What is your definition of femininity?

For one day, an evening or for a lifetime, this question is addressed to all women: mothers, students, workers, retirees, single or married ...

Emma Mylan's philosophy, "All women are beautiful when they love themselves!" invites you to accept yourself as you are while embracing your uniqueness. If we are unique, each of us in our own way, there are as many definitions of femininity as there are women on earth!

 

The Burlesque classes in Geneva and Lausanne take place at the Secret Follies studios!

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Et Dieu créa la femme
par Delphine Gallay 

Bienvenue dans le monde merveilleux d’Emma Mylan. Icône burlesque, l’élégante parisienne fait couler beaucoup d’encre depuis ses premiers pas au Palais Mascotte (2008-2010).

 

Dans la peau de Myako Mascotte, elle crée et anime la revue du Cabaret coquin sous les applaudissements d’un public conquis.


Directrice artistique du grandiose Ohh! Lala! Chérie! au Plaza Klub de Zurich, Emma signe la mise en lumière de la crème néo-burlesque dans des numéros enivrants.


Meneuse de revue encensée, cette jolie Geneva girl d’adoption sourit à la féminité avec magie et poésie.

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Danse langoureuse, art du feu (...) la belle offre une gestuelle à fleur de peau délicieusement amusée.

 

Le temps d’une parenthèse, Emma nous confie sa philosophie et ses envies “je cherche ce que la féminité veut dire ». Bannir la standardisation, s’accepter telle que l’on est, accompagner ses émotions et surtout briser les chaînes de l’inhibition. La liberté…

Découvrez-la. Maîtres mots du show Emma Mylan: esprit, grâce et sensualité.

 

Artiste accomplie, elle apparaît sur le devant de la scène internationale (Paris & Barcelona burlesque festival, Las Vegas…) et se produit dans des lieux aussi petits que le Zénith de Paris et le Stade de France (auprès des Guetta).

Notre Big star n’en oublie pas pour autant les Genevoises. Avec en 2010, l’ouverture du Secret Follies Boudoir à Plainpalais. Mot d’ordre: "réveiller la pin-up qui est en nous" !

 

Sous ses précieux conseils, les apprenties ladies se libèrent entre strass et paillettes, lingerie fine et coiffes rétro, et apprivoisent leurs formes et leur féminité. Atelier solo, en petit groupe ou entre amies, un moment de détente et d’expression pour se faire plaisir et réapprendre son corps, ses atouts et les lignes de séduction.

 

Emma Mylan donne envie d’être et de paraître en nuances… Une femme tout simplement.

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© Philippe Houdebert

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The show must go on
par Virginie Bosc 

Emma Mylan le sait. Pour vivre intensément, elle doit sortir des sentiers battus. A 14 ans, elle quitte le nid familial, rejoint l’école de la rue, danse avec le feu au sens propre comme au figuré, s’affranchit des normes et fait du burlesque un art de vivre.

Si la belle Eurasienne excelle dans l’art de l’effeuillage, Emma a aussi l’âme d’une meneuse… Et pas seulement de revue !

A quel moment le burlesque entre-t-il dans votre vie ?


A 18 ans, je monte une troupe uniquement composée de filles. N’ayant pas vraiment de modèle féminin à partir duquel me construire, c’est avec elles que je commence à enfiler des costumes sexy et à jouer avec ma féminité, mais le vrai tournant a lieu avec mon engagement au Palais Mascotte. Un lieu mythique à Genève! Créer des spectacles était, à 21 ans, une expérience hors norme qui m’a beaucoup apporté et aussi beaucoup usée…

Qu’est-ce qui vous séduit dans cet univers ?


Une vision très personnelle des numéros. Il y a presque autant de définitions du burlesque qu’il y a d’artistes qui l’exploitent. C’est une scène où l’expression est très libre. J’aime sa dimension poétique et l’autodérision qu’il exige.

 

En incarnant les pin-up des années 50, ne craignez-vous pas de vous mettre les féministes à dos ?


Je crois que c’est justement parce qu’elles ont pris le pouvoir sur leur féminité que certaines embrassent le burlesque. La révolution sexuelle était nécessaire, mais elle a aussi entraîné l’avènement de la pornographie. Dans les années 70, sous prétexte de se libérer, les corps dénudés s’exposaient à tout-va, jusqu’aux années 2000 où la pudeur a fait son grand retour. Il y avait de quoi confondre féminité, séduction et sexualité…

Pensez-vous qu’on a perdu une certaine forme d’élégance ou de féminité depuis ?


Ce n’est pas la révolution sexuelle qui a conduit à cette perte de féminité, mais plutôt le regard porté sur une féminité choisie. Dans les années 50, la question ne se posait pas, toutes les femmes portaient des jupes et des talons hauts. Ce que je remarque, depuis qu’on a le choix d’en porter, c’est qu’on est très vite cataloguée lorsqu’on choisit de mettre une jupe! Au lieu d’être libérées, les femmes d’aujourd’hui sont au contraire pleines d’interdits par peur d’être jugées…

L’idée de fonder une école burlesque est-elle née de cette réflexion ?


En partie, oui. Au Palais Mascotte, j’ai appris à me débarrasser de mes complexes et à m’accepter telle que je suis. Voilà ce que j’essaie de transmettre. Peu importe le complexe physique, la raison pour laquelle on n’a pas confiance en soi, on en revient toujours à cette nécessité de se défaire des normes pour se libérer de la pression extérieure et faire ce que nous dicte le coeur. C’est cette expérience que je veux partager.

Comment appréhende-t-on de vieillir quand on a fait de sa silhouette son fond de commerce ?


Devenir une vieille dame ne me fait pas peur, au contraire! La féminité évolue toute la vie et se reconsidère constamment. Vous savez, à force de trafiquer mon image, j’ai bien failli m’égarer… Il y a finalement un équilibre constant à trouver entre intérieur et extérieur pour être en paix avec soi-même !

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—  Sarah

MERCI

...  Du fond du cœur

J'ai été époustouflé par la bienveillance et le professionnalisme d'Emma.

Derrière tous ce travail, il y a toi qui a su me donner confiance, me révéler à moi-même. 

Alors chapeau, et encore merci !!!

Je t'embrasse 

 

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